13.08.2008

15- Wahid Srairi

Association internationale de soutien aux prisonniers politiques                   

43, Rue Al-Jazeera                                                

Tunis                                                                        

Email: aispptunisie@yahoo.fr

 

 

Vérité-Action                      

Case postale 1569 

CH - 1701  Fribourg, Suisse   

Tél: ++41 79 703 26 11  

Fax: ++41 21 625 77 20  

Email. info@verite-action.org

          

 

 

Campagne pour sauver la  vie des prisonniers des deux décennies:

 

Pour mettre fin à la politique de la mort lente:

 

15- Wahid Srairi

Prison à perpétuité+3 maladies chroniques

+ des déplacements abusifs entre 11 prisons = Souffrance sans limite..!

 

Nom et Prénom : Wahid Srairi

 

Date de naissance : 12/03/1967

 

Date d’emprisonnement : 3 mars 1991

 

Niveau scolaire : études secondaires

 

Profession : commerçant

 

Etat civil : célibataire

 

Peine : A perpétuité

 

Etat de santé : Rhumatisme, ulcère, migraine

 

Lieu d’emprisonnement actuel : Prison civile d’Ennadhour, Bizerte

 

Anciennes Prisons : Tunis, Bizerte, Ennadhour, Sfax, Mahdia, Kairouan, Sousse, Mornaguia, Gabès, El Kef, Gafsa.

 

Coordonnées de la famille : cité Mellassine, Tunis

 

Pour écrire à Wahid Srairi : Prison civile d’Ennadhour, Bizerte, Tunisie

 

 

Appel à tous ceux qui sont touchés par la souffrance des « prisonniers des deux décennies »:

Faites connaitre la souffrance de ces prisonniers ... Envoyez des lettres, des mots, publiez des articles ... Ecrivez aux autorités tunisiennes ... Appelez les familles des prisonniers pour les soutenir ... Aidez leurs femmes et enfants ... Pour qu'on ne dise pas qu'on ne le savait pas.

08.08.2008

Communiqué

Vérité-Action

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Tunisie :

 

Nouvelles arrestations parmi les défenseurs des droits de l’Homme

 

Genève, le 06.08.2008

 

La cour de justice de la ville de Bizerte au nord de la Tunisie a prononcé des peines de 6 mois de prison ferme contre les militants des droits de l’homme Othman Jemili et Ali Neffati, de 6 mois avec sursis contre les membres de l’association internationale de soutien aux prisonniers politiques AISPP, Fawzi Sedkaoui et Kaled Boujemaa. Ils ont été condamnés sur la base d’un rassemblement non autorisé organisé à la ville de Bizerte pour la commémoration de la déclaration de la république en Tunisie. Les 4 activistes ont été arrêtés le 25 juillet 2008.

 

Le 05 Août, la ville de Bizerte a connu une journée mouvementée. Des barrages de police ont privé les militants des droits de l’homme venant de Tunis d’arriver à Bizerte pour assister au procès. Les enfants du feu Hachemi Mekki, ex-prisonnier politique et victime de la politique de la mort lente, ont été violemment attaqués. Le militant des doits de l’homme Tarek Soussi a été projeté par terre et piétiné, le membre du bureau de Liberté-Equité, Hamza Hamza a reçu des coups de la part de 6 policiers. Au sein même de la cour, Me Abdelwaheb Maatar, vice-président de l’AISPP, a reçu un coup de la part d’un agent de la sûreté de l’Etat ce qui a engendré la cassure de ses lunettes.

 

Vérité-Action,

-          exprime sa solidarité avec les militants tunisiens arrêtés, leurs familles et amis

-          condamne l’acharnement contre la société civile tunisienne et l’atteinte à la liberté d’expression

-          rappelle que les procès contre les militants tunisiens et dans le cadre de la loi anti-terrorisme se poursuivent sans relâche et sans aucune garantie de l’indépendance de la justice ni de l’équité des jugements

-          appelle les instances et les organisations de protection des défenseurs des droits de l’homme à agir pour mettre fin à cette série de procès voulant museler les citoyens et les priver d’exercer leur droit à l’expression.

                                                                                 

 

 

Service de l’information

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www.verite-action.org

06.08.2008

TUNISIE - PRESIDENTIELLE 2009

 France 24

Ben Ali en quête d'un nouveau bail à Carthage

Vendredi 01 août 2008

Sans surprise, le président tunisien Zine El-Abidine Ben Ali s'est prononcé pour un nouveau bail à la tête de l'Etat. En poste depuis novembre 1987, il a mis à profit la tenue du congrès de son parti, le RCD, pour l'annoncer.

Prémonitoire, Mohamed Charfi. A l’aube des années 2000, l’ancien ministre tunisien de l’Education et ancien président de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH) était persuadé que le président Zine El-Abidine Ben Ali se préparait "à une présidence à vie".
 
Le plus novateur des ministres de l’Education du monde arabe s’était promis de militer contre l’installation de la Tunisie dans l’immobilisme institutionnel. L’homme s’est éteint le 8 juin dernier sans avoir réussi à briser le monopole politique.
 
Six semaines après sa disparition, Ben Ali est entré en lice pour un cinquième mandat consécutif. Au pouvoir depuis novembre 1987, il est assuré de prolonger de cinq années son bail à la tête de l’Etat tunisien. Un règne qui en fera le plus ancien chef d’Etat arabe en exercice derrière le Libyen Mouammar Kadhafi et l’Egyptien Hosni Moubarak.

 

Un système qui impose un monopole présidentiel de fait

 

Constitutionnellement, la Tunisie n’est pas dans le schéma de la présidence à vie. A la différence de l’ère Habib Bourguiba (1957-1987), la Loi fondamentale actuelle n’assure pas au chef de l’Etat un bail à vie. Pour autant, elle ne remet pas en cause le pouvoir sans partage – et dans la durée – du président.
 
"Ben Ali n’a pas besoin d’une disposition constitutionnelle pour se maintenir aussi longtemps au palais de Carthage", souligne Béatrice Hibou, chercheur au CNRS (CERI-Science Po) et auteur de "La Force de l’obéissance. Economie politique de la répression en Tunisie" (éditions La Découverte). On est dans un système qui impose un monopole présidentiel de fait et réduit la compétition présidentielle à un exercice de forme."
 
Le président Ben Ali a initié une politique à deux vitesses. Entre 1987 et le début des années 1990, il s’était démarqué du style Bourguiba, supprimant la présidence à vie, limitant à trois le nombre de mandats présidentiels et libérant prisonniers politiques et syndicalistes.
 
Elu en 1989, réélu en 1994 et en 1999, il choisit, à partir de 1992, une politique autoritaire au motif que le pays était aux prises avec la menace islamiste. En 2002, une révision constitutionnelle fait sauter le verrou de la limitation des mandats, allonge à 75 ans l’âge maximal pour l’exercice de la fonction présidentielle et garantit l’immunité pénale du locataire de Carthage. La Loi fondamentale se prête désormais à la longévité présidentielle.
 
Plus que dans tout autre pays arabe, les contre-pouvoirs en Tunisie brillent par leur absence alors que l’opposition est en butte à une situation pour le moins intenable. Au gré de la conjoncture, ses animateurs se démènent comme ils peuvent entre militantisme stérile et compromission. "L’opposition est complètement discréditée, juge Kader Abderrahim, chercheur associé à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris). Elle s’est complètement marginalisée sous les effets de son compagnonnage avec le pouvoir entre 1987 et le début des années 1990", période au cours de laquelle Ben Ali avait allégé la chape de plomb imposée par Bourguiba.

 

 L'opposition tenue à distance
 

Selon Kader Abderrahim, l’opposition à même de donner de la voix est réduite à une poignée de figures contraintes à choisir entre l’exil ou la prison, ainsi qu’aux animateurs de la Ligue tunisienne des droits de l’Homme. A défaut de liberté de la presse et de champ politique ouvert, son rôle est hypothétique. "Dans ces conditions, elle a peu de chances de peser sur le cours des événements et son action pêche par un manque manifeste d’efficacité", souligne Béatrice Hibou.
 
Habitué aux plébiscites surréalistes, Ben Ali semble désireux, cette fois, de donner plus de couleurs à la course présidentielle. Candidat unique en 1989 et en 1994, il avait affronté, en 1999 et 2004, des "adversaires" réduits au rôle de figurants. A défaut d’amender la Constitution, il a fait adopter récemment une loi exceptionnelle destinée à susciter davantage de candidatures.
 
Cette mesure exempte les candidats à la présidentielle du parrainage de 30 élus minimum. Dans un pays où l’Assemblée nationale et les collectivités locales élues sont contrôlées à 80 % par le parti au pouvoir, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le challenge présidentiel ressemblait, jusque-là, à une entreprise risquée.
   
S’il souhaite davantage de "challengers" pour 2009, Ben Ali est néanmoins soucieux de les choisir. Une clause de la loi exceptionnelle limite la joute présidentielle aux seuls chefs de partis élus depuis au moins deux ans. Les observateurs y voient une manœuvre destinée à mettre hors course le seul candidat déclaré jusqu’à présent : Ahmed Néjib Chebbi, fondateur du Parti démocratique progressiste (PDP), dont il n’assure plus la direction.

http://www.france24.com/fr/20080801-ben-ali-candidat-nouv...

 

Tunisiens solidaires des luttes du bassin minier de Gafsa

Association des Travailleurs Maghrébins de France
10, rue Affre - 75018 Paris
tél : 01.42.55.91.82 / fax : 01.42.52.60.61
E-mail : national@atmf.org ;  Site :
www.atmf.org

Communiqué
 
 


 Tunisie : Non à la répression punitive contre les migrants
Tunisiens solidaires des luttes du bassin minier de Gafsa
 
 
C’est avec indignation que l’association des travailleurs maghrébins de France ATMF a appris l’arrestation de Monsieur Sghaïer Belkhiri ressortissant tunisien résident à Nantes, dès son arrivée au port de la goulette aux environs de Tunis, ce vendredi 8 août.
A l’instar de nombreux tunisiens, notamment originaire de Redeyef dans le bassin minier de Gafsa, Monsieur Sghaïer Belkhiri avait participé aux manifestations de solidarité organisées à Nantes.
Le bassin Minier de Gafsa a connu un mouvement populaire indéfectible pour le droit au travail et contre la corruption depuis janvier dernier. Ce mouvement a été farouchement réprimé par les autorités tunisiennes qui ont fait usage de violence démesurée, procédé à de nombreuses arrestations…
Les militantes et les militants de l’ATMF condamnent l’arrestation de Sghaïer Belkhiri et dénoncent une mesure punitive visant à dissuader les migrants tunisiens de se solidariser avec les revendications légitimes de leurs concitoyens.
L’ATMF s’insurge contre les exactions du pouvoir tunisien et les procès fabriqués contre des citoyens dont le seul tort est de réclamer leurs droits.
Elle réitère son soutien inconditionnel aux luttes du peuple tunisien pour la justice et les droits.
L’ATMF exige la libération immédiate de tous les détenus, l’arrêt des poursuites à leur égard.
Elle appelle l’ensemble des démocrates et des citoyens à soutenir les luttes pour les libertés et les droits auxquels aspirent les peuples du Maghreb.
Paris, le 4 août 2008
Pour l’ATMF,
La présidente, Fouzia Maqsoud
 


 

Fethi Al-Îlj

Association internationale de soutien aux prisonniers politiques
43, Rue Al-Jazeera Tunis
Email: aispptunisie@yahoo.fr 
Vérité-Action Case postale 1569 
CH - 1701  Fribourg, Suisse   
Tél: ++41 79 703 26 11  
Fax: ++41 21 625 77 20  
Email. info@verite-action.org
          
Campagne pour sauver la  vie des prisonniers des deux décennies: 
Pour mettre fin à la politique de la mort lente:

 14- Fethi Al-Îlj

Le prisonnier politique oublié ...

Nom et Prénom : Fethi Al-Îlj
Niveau scolaire : secondaire
Profession : vendeur de fruits et légumes
Etat civil : célibataire
Date d’entrée en prison : 1996
Etat de santé : ashme, maladies neurologiques, maladies dermatologiques, rhumatisme, ulcère, douleurs au dos
Peine : 15 ans
Lieu d’emprisonnement actuel : Ennadhour - Bizerte
Prisons : Prison 9 Avril (Tunis), Ennadhour (Bizerte)
Coordonnées de la famille : Raas El-Jabel - Bizerte
Pour écrire à Fethi El-Îlj : Prison civile Ennadhour, Bizerte, République Tunisienne.
 
 Appel à tous ceux qui sont touchés par la souffrance des « prisonniers des deux décennies »:
Faites connaitre la souffrance de ces prisonniers ... Envoyez des lettres, des mots, publiez des articles ... Ecrivez aux autorités tunisiennes ... Appelez les familles des prisonniers pour les soutenir ... Aidez leurs femmes et enfants ... Pour qu'on ne dise pas qu'on ne le savait pas.

01.08.2008

Tunisie: guerre ouverte contre les militants des droits de l’homme

Liberté pour tous les prisonniers politiques
Liberté pour Abdallah Zouari, le journaliste exilé dans son propre pays
Association Internationale de Soutien aux Prisonniers politiques
43 Rue Eldjazira, Tunis
e-mail : aispptunisie@yahoo.fr

Tunis, le 28 juillet 2008
Guerre ouverte contre les militants des droits de l’homme
 
Au quatrième jour de la guerre ouverte contre les militants des droits de l’homme […] d’impressionnantes forces de police ont barré aujourd’hui 28 juillet, les entrées de la capitale et tenter d’en interdire l’entrée aux activistes de Bizerte par la violence verbale et la menace de la violence physique. Ali Ben Salem […] a dû rebrousser chemin vers Bizerte, et ils ont barré la route à Lotfi Hajji, le correspondant de la chaîne El Jazira qui était accompagné de son fils qui venait à Tunis passer un concours ainsi qu’au militant Mohammed Hédi Ben Saïd. Ce dernier a été enlevé au niveau de Cherguia et sa voiture a été mise à la fourrière municipale, en secret, ne dévoilant ni son lieu de détention, ni ses motifs à ceux qui l’accompagnaient […]
Aujourd’hui, les familles des militants arrêtés à Bizerte ont pu leur rendre visite à la prison civile. Tous ont dit avoir été enlevé alors qu’ils étaient assis au café Aïn Bitar à Menzel Jmil et ont été dirigés sur le siège de l’administration de la Sûreté de l’Etat au ministère de l’Intérieur où ont eu lieu des investigations sur la marche qui a eu lieu à Bizerte le matin du 25 juillet 2008 à l’occasion de la fête de la République, et notamment sur ceux qui y avaient appelé et l’avaient organisé, sur les slogans, ceux qui avaient confectionné les pancartes. Sadkaoui, Jemili, Boujemaa et Naffati ont réaffirmé leur attachement à leur droit constitutionnel à l’expression pacifique de leurs opinions et leur refus de la méthode du rapt qui leur avait été appliquée. Parce qu’ils avaient refusé de signer des procès verbaux qu’ils n’avaient pas lu, ils ont été obligés par la menace physique (chacun d’entre eux était entouré de quatre agents de la Sûreté de l’Etat à la stature énorme) d’apposer leur pouce en bas du PV. L’association a appris par les avocats volontaires pour les défendre que le Procureur de la République du Tribunal de Première Instance de Tunis les avait fait déférer devant le juge cantonal de Bizerte (affaire n°81453) afin qu’ils soient jugés demain mardi 29 juillet pour attroupement sur la voie publique et outrage aux bonnes mœurs !
[…]
Pour l’Association,
Le comité directeur
(traduction d’extraits ni revue ni corrigée par les auteurs de la version en arabe, LT)

Pour mettre fin à la politique de la mort lente en Tunisie

Association internationale de soutien aux prisonniers politiques                   

43, Rue Al-Jazeera                                                

Tunis                                                                        

Email: aispptunisie@yahoo.fr

 

 

Vérité-Action                      

Case postale 1569 

CH - 1701  Fribourg, Suisse   

Tél: ++41 79 703 26 11  

Fax: ++41 21 625 77 20  

Email. info@verite-action.org

          

 

 

Campagne pour sauver la  vie des prisonniers des deux décennies:

 

Pour mettre fin à la politique de la mort lente:

 

13- Hichem Bennour


18 ans de prison après un jugement non équitable

à perpétuité


Nom et Prénom : Hichem Bennour
Date et lieu de naissance : 26 juin 1970 à Tunis

Niveau scolaire : diplôme de formation professionnelle en cordonnerie
Profession : artisan
Etat civil : célibataire
Date d’entrée en prison : 1990
Etat de santé : rhumatisme, ulcère, migraine, douleurs au dos
Peine : à perpétuité
Lieu d’emprisonnement actuel : Messaadine – Sousse

Prisons : Prison 9 Avril (Tunis), Ennadhour (Bizerte), Mehdia, Sfax, Kasserine, Harboub (Gabes), Gafa, Messaadine (Sousse), Hawarib (Kairouan)
Coordonnées de la famille : Rue Al Borj, ... Wannes n° 4, Bab Al Assal – Tunis
Tél. +216 963 105 60 (son frère, l'ex prisonnier politique Abdelghani Bennour)
Pour écrire à Hichem Bennour : Prison civile de Messaadine, Sousse, République Tunisienne.

 

 

 

 

Appel à tous ceux qui sont touchés par la souffrance des « prisonniers des deux décennies »:

Faites connaitre la souffrance de ces prisonniers ... Envoyez des lettres, des mots, publiez des articles ... Ecrivez aux autorités tunisiennes ... Appelez les familles des prisonniers pour les soutenir ... Aidez leurs femmes et enfants ... Pour qu'on ne dise pas qu'on ne le savait pas.

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